05.06.2007

La vie, entre vertige et plaisir

Tout commence bien, on est jeune optimiste et fou, vivre la vie à 200% ne nous fait pas peur, et on avance..., naïf et sans crainte, l'esprit vif, voulant toujours laisser son emprunte, laisser une trace dans ce monde idyllique pour certains cauchemardesque pour d'autres. On a la force d'endurer les plus grosses épreuves de la vie, de passer au dessus de tous les coups durs, et de rebondir plus fort encore. La jeunesse se faisant....passant d'une période à une autre, la vie devient plus dure. Les mauvais coups se multiplient et on se plie sans rompre à chacun d'eux, souffrant de plus en plus, devenant moins imperméable. Là on se rend enfin compte de la difficulté de lutter contre elle, abandonnant petit à petit du terrain, se laissant faire de plus en plus facilement, on se surprend même à se laisser faire sans réaction, à la laisser faire...

Le seul conseil que je peux donner et de prendre la vie comme elle vient, tout n'est pas noir ou blanc, tout n'est pas toujours rose, mais le vie doit être vécu et non subit...Facile à dire, cela n'est pas faux, mais qu'a t-on à perdre à toujours la prendre du bon coté, à vouloir positiver même les coups les plus bas qu'elle nous porte, RIEN je pense...à part un peu de patience, un peu de ce précieux temps qui nous est limité.

Pourquoi ne garder en mémoire que les seuls moments de souffrance, n'avons nous jamais été heureux? N'avons nous jamais eu de plaisir à vivre cette vie?

Je pense qu'il est temps de se reprendre en main, car nous ne pouvons nous laisser aller, notre fierté ne nous permet pas de nous laisser faire, et notre courage limite tout le mal subit...pour nous rendre encore plus résistant, encore plus imperméable à la dureté de cette vie.

La vie n'est pas toujours tendre avec nous se situant entre VERTIGE, tant elle nous frappe de toutes ses forces de malheur et de souffrance, et entre PLAISIR, tant elle nous offre de beaux moments, inoubliables et incommensurables. 

 

Commentaires

Je ne veux pas faire mon rabat-joie de service, mais je pense qu'il est difficile d'établir un bilan à 20 ans. Sur un plan strictement arithmétique, je dirais que ce n'est pas "raisonnable", puisque, par définition, tu as ta vie à vivre (une lapalissade bien sûr). Attention, je ne suis pas en train de dire que tu n'as pas le droit de t'exprimer librement sur ce sujet. Et je ne minimise pas ce que tu as d'ores et déjà vécu, surtout pas, et tu le sais. Simplement, tu manques logiquement de "balises" pour pouvoir dire tout ça. Une vie, qui ne coule pas toujours comme un long fleuve tranquille, est en effet un parcours semé d'embûches comme de réjouissances. Le fait est qu'à ce qui semble être à peu près le mi-chemin (la quarantaine), lorsqu'on fait le point, il se peut que la balance penche plus d'un côté que de l'autre, plus de peines que de joies, plus de désillusions que d'enthousiasmes... Alors le problème n'est pas de ne retenir que le mauvais, c'est d'être en mesure de vivre avec, tout en essayant de grapiller encore du bon. C'est là l'exercice délicat. Mais il est vrai, et là je te rejoins, qu'il faut tout faire bien sûr pour qu'il y en ait, des joies, et jusqu'au bout... On en parle si tu veux, quand tu veux :-)

Ecrit par : rg13 | 07.06.2007

Je ne parle pas de mon cas personnel, loin de là. Je parle de la vie humaine en générale. Quant à moi, malgrès mes 20 ans je peux te dire que des souffrances j'en vis énormément, comme la mort de proches; il n'y a pas une année ou il n'y a pas une personne que j'aime qui disparraisse, et ma vie n'est pas toute rose, donc il ne faut pas dire qu'à 20 ans tout n'est qu'insouciance et liberté, car cette utopie ne sera jamais réelle. Je ne dis pas non plus que ma vie n'est que tristesse parce que j'ai la chance de vivre avec une famille qui m'aime , ainsi que des amis que j'adore....on en discute quand tu veux :-)

Ecrit par : Z | 07.06.2007

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